Archives pour l'étiquette champignonnière

Champignonnière des pépites

Quel étonnement en passant la porte de cette carrière !! Tout semble être resté en place depuis la fermeture.

La chaudière de la champignonnière :

Sur la galerie de droite, de nombreux racks à champignons. Le compost est en place, il ne reste plus qu’à semer.

Plus près de l’entrée, une chambre de pasteurisation et une chambre froide.

Dans ces galeries, plusieurs véhicules, le premier est un tracteur. Une roue est manquante, peut être pour éviter que celui-ci soit volé par des visiteurs peu scrupuleux.

Une autre voiture non identifiable qui semble écrabouillée.

Plusieurs équipements agricoles :

On trouve aussi un concasseur en équilibre sur des bidons.

Dans une zone éloignée qui était exploitée pour la pierre, un tractopelle et deux anciens camions.

Sur le front de taille, une voiture semble échouée et abandonnée à la va vite.

Après une visite bien fournie, retour vers l’entrée et passage vers l’atelier. Un appareil de mesure encore accroché au mur et une ancienne 2CV à moitié caché derrière un tas de ferraille.

Près du cavage, à l’extérieur, une carcasse de camion Kuom. Un clin d’oeil à une autre exploration antérieure.

Carrière du four à chaux

La carrière du four à chaux est une très vaste cavité du Val d’Oise. Elle regroupe plusieurs exploitations différentes. Sa superficie est estimée à environ 100 hectares.

La carrière (galeries / caves) :

Zone des arches :

 

Zone champignonnière en sac :

Zone champignonnière en buttes :

Véhicules abandonnés :

Traces des champignonnistes :

Les concrétions calcaires :

 

Carrière Sebillotte

La carrière Sebillote fait partie des nombreuses carrières du massif de l’Hautil. D’abord utilisée pour l’extraction de blocs de gypse, elle fut par la suite transformée en champignonnière. Elle est aujourd’hui désaffectée.

Un long tunnel d’accès mène à la carrière. Celui-ci est maçonné et renforcé par des arches.

Après avoir traversé le tunnel d’accès, nous arrivons aux premières caves.

Un peu plus loin dans cette zone, on retrouve des nombreuses traces de la culture du champignons. Celle-ci se faisait en motte, procédé utilisé avant le passage aux sacs à substrats en plastique.

Après avoir traversé la champignonnière, la galerie continue. On y retrouve de nombreux graffitis de carriers visibles en bas de page.

Elle mène à une zone comblée par les injections de bentonite. La route passe pas loin en surface.

Retour vers l’embranchement et direction les galeries sur la droite.

Quelques restes d’une installation électrique.

Dans un recoin, une ancienne broyeuse à cran.

Après avoir fait un tour dans cette partie, retour vers la sortie.

Cette carrière renferme toute une collection de graffitis anciens que je vous invite à découvrir ici :

Carrière Gandrille

La carrière Gandrille a servi en tant que champignonnière. Plutôt vaste, l’intérieur est propre. Ici, pas de tags, ni de traces d’incendie, ce qui rend la visite agréable.

Autour du cavage, on trouve plusieurs baraquements et un ancien camion dévoré par les arbustes.

A l’entrée de la carrière, la partie bureau avec encore un peu de mobilier.

Le vestiaire avec ses casiers :

Un peu plus loin une balance de champignonniste.

Dans les caves, plus de sacs à champignons. Tout a été vidé à la fermeture.

La partie chaudière avec ses cuves à fioul.

Après s’être promené dans les caves et les galeries d’inspection, retour vers l’entrée en repassant par la zone atelier.

Sur une palette, tout un tas de pierre :

Sortie de la carrière et fin de cette visite.

 

 

La carrière dans la carrière

Dans une zone d’une grande carrière se trouve toute une partie restée encore en état depuis sa fermeture. Cette zone est en partie active et sert de stockage à un entrepreneur du coin.

Les restes d’exploitations sont nombreux . On y trouve un coin atelier avec tous ses outils. Plus loin une zone champignonnière en sac avec plusieurs véhicules dans un état de préservation exceptionnel.

Plusieurs crapauds :

Plusieurs concasseuses :

Le front de taille avec quelques outils et blocs de pierre :

Dans la partie champignonnière, plusieurs vieux utilitaires Renault Galion pourrissent lentement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Carrières des Sept cavages

A proximité d’un cavage connu et visitable légalement, ce réseau de carrière est accessible. On y trouve plusieurs petits cavages et un autre plus étendu.

Les cavages se trouvent au bout d’un champ. A l’entrée de celui-ci, une vieille caravane. Petit coup d’œil à l’intérieur, personne. La visite va pouvoir débuter.

Direction la cavité la plus à gauche. Celle-ci est la plus étendue du réseau.

Dès l’entrée, une zone en partie inondée.

 

Quelques rares piliers à bras soutiennent le ciel.

Après une vingtaine de minutes, direction la sortie. On se dirige maintenant vers les cavages à droite. Ceux-ci sont plus petits.

Plusieurs petites zones de champignonnière en sac sont présentes. On peut noter ici que les galeries sont beaucoup plus étroites que dans le cavage le plus à gauche.

Vers l’entrée d’un cavage, une petite partie troglodyte assez jolie.

Fin de la visite, ce site fut agréable à visiter et reste plutôt bien préservé dans l’ensemble.

la carrière des Bombes

D’abord dédiée à l’extraction de la pierre calcaire, la carrière des Bombes fut transformée en champignonnière. L’activité fut intense, les sacs à champignons sont omniprésents.

Sa surface fut réduite du fait de l’agrandissement de la route qui la jouxte.

On accède à la carrière par un fontis. La descente est assez périlleuse, il est conseillé de ne pas s’y aventurer par jour de pluie.

Près de l’entrée, une gravure date l’ouverture de la carrière des Bombes au 10 mai 1851.

A l’entrée d’une galerie, un marquage :

Quelques restes de paniers de transport de champignons.

Au bout de la galerie plusieurs squats cataphiles avec des décors plus ou moins étranges.

Une épave de camion de transport rongé par la rouille et incomplet.

Pas loin, une épave de voiture, renversée et à moitié engloutie dans la glaise

Près de la zone champignonnière, une bande de transport pour concevoir les sacs à substrats.

Carrière des Bombes

Plusieurs fontis visible, celui-ci a été sécurisé en surface.

Une cuve au bout de l’allée.

On trouve dans cette zone, une étuve pour stocker le fumier.

Au milieu d’une salle convertie en décharge sauvage, un camion de transport assez bien conservé.

Une deuxième entrée en partie murée.

Retour vers le fontis-entrée. Passage dans une autre zone de la carrière. On y trouve une ancienne chaudière.

A côté de celle-ci, une machine à cran très bien préservée et à priori complète.

Là aussi, des salles remplies de sacs à champignons. Cette zone plutôt jolie est quasi exempte de déchets.

 

 

 

Carrière Hennocque (ou V2)

Visite de cette grande carrière du Val d’Oise, certainement une des plus connues de France. Très grande il faut compter de très nombreuses heures pour en faire le tour.

La visite commence par le tunnel extérieur de la gare souterraine.

L’entrée du cavage avec sa porte blindée.

Plusieurs galeries avec des arches de soutien en béton armé.

Croisement de galerie avec arches de soutien.

Après plusieurs longues galeries, nous arrivons à la gare souterraine. Celle-ci se compose d’un long tunnel et deux quais de déchargement. A cet endroit, la hauteur est impressionnante.

Au bout de la gare se trouve une zone plus ancienne. On y trouve de nombreux piliers à bras et une petite zone de champignonnière en sac.

Une ancienne benne.

Après cette partie, direction la zone d’extraction de la pierre. Cette zone présente plusieurs effondrements et plusieurs fontis.

Un tableau de champignonniste sur un pilier.

Passage par la chaufferie.

A côté de celle-ci, quelques épaves de véhicules :

Dans cette zone, on retrouve également la présence de nombreuses arches de soutien.

Un réservoir de taille importante.

Arrivée à la zone atelier. On y retrouve une ancienne haveuse qui servait à la découpe des blocs.

En haut d’un bloc, plusieurs crapauds qui servaient à manier les blocs.

Cette zone comporte de très nombreuses galeries qui s’étendent à perte de vue. Elles sont numérotées.

Dans des recoins, des rails, des crics et d’autres outils de carriers.

Un peu plus loin, plusieurs squats cataphile avec des gravures dont la plus connue est celle de la salle Lepto.

Après la visite des squats, nous nous dirigeons vers l’extrémité de la carrière. Cette zone est inondée par endroit.

Un ancien arrosoir de champignonniste.

Un baril complètement recouvert de concrétions calcaires.

Un peu plus loin, un petit bassin de champignonniste alimenté par une source.

Arrivée à l’endroit le plus connu de la carrière et certainement le plus photogénique. Le long d’un pilier se trouve un ancien réservoir et un rail en partie immergé. L’eau coule bruyamment depuis le ciel de la carrière. L’eau est limpide et fraîche.

Carrière de la Tourette

Cette grande carrière a servi d’abris aux soldats français lors de la guerre 14/18. Par la suite, elle est transformée en champignonnière. Aujourd’hui elle sert de lieu de stockage d’équipements agricoles.

Plusieurs habitats troglodytes vers l’entrée du cavage.

Le cavage avec ses grandes portes métalliques.

Un vieux camion plutôt bien préservé.

Plus loin, une zone utilisée pour la culture du champignon. Celle-ci se faisait en motte.

Visible également dans cette partie de la carrière, une ancienne citerne allemande :