Archives pour l'étiquette véhicules

Champignonnière des pépites

Quel étonnement en passant la porte de cette carrière !! Tout semble être resté en place depuis la fermeture.

La chaudière de la champignonnière :

Sur la galerie de droite, de nombreux racks à champignons. Le compost est en place, il ne reste plus qu’à semer.

Plus près de l’entrée, une chambre de pasteurisation et une chambre froide.

Dans ces galeries, plusieurs véhicules, le premier est un tracteur. Une roue est manquante, peut être pour éviter que celui-ci soit volé par des visiteurs peu scrupuleux.

Une autre voiture non identifiable qui semble écrabouillée.

Plusieurs équipements agricoles :

On trouve aussi un concasseur en équilibre sur des bidons.

Dans une zone éloignée qui était exploitée pour la pierre, un tractopelle et deux anciens camions.

Sur le front de taille, une voiture semble échouée et abandonnée à la va vite.

Après une visite bien fournie, retour vers l’entrée et passage vers l’atelier. Un appareil de mesure encore accroché au mur et une ancienne 2CV à moitié caché derrière un tas de ferraille.

Près du cavage, à l’extérieur, une carcasse de camion Kuom. Un clin d’oeil à une autre exploration antérieure.

la carrière des Bombes

D’abord dédiée à l’extraction de la pierre calcaire, la carrière des Bombes fut transformée en champignonnière. L’activité fut intense, les sacs à champignons sont omniprésents.

Sa surface fut réduite du fait de l’agrandissement de la route qui la jouxte.

On accède à la carrière par un fontis. La descente est assez périlleuse, il est conseillé de ne pas s’y aventurer par jour de pluie.

Près de l’entrée, une gravure date l’ouverture de la carrière des Bombes au 10 mai 1851.

A l’entrée d’une galerie, un marquage :

Quelques restes de paniers de transport de champignons.

Au bout de la galerie plusieurs squats cataphiles avec des décors plus ou moins étranges.

Une épave de camion de transport rongé par la rouille et incomplet.

Pas loin, une épave de voiture, renversée et à moitié engloutie dans la glaise

Près de la zone champignonnière, une bande de transport pour concevoir les sacs à substrats.

Carrière des Bombes

Plusieurs fontis visible, celui-ci a été sécurisé en surface.

Une cuve au bout de l’allée.

On trouve dans cette zone, une étuve pour stocker le fumier.

Au milieu d’une salle convertie en décharge sauvage, un camion de transport assez bien conservé.

Une deuxième entrée en partie murée.

Retour vers le fontis-entrée. Passage dans une autre zone de la carrière. On y trouve une ancienne chaudière.

A côté de celle-ci, une machine à cran très bien préservée et à priori complète.

Là aussi, des salles remplies de sacs à champignons. Cette zone plutôt jolie est quasi exempte de déchets.