la carrière des Bombes

D’abord dédiée à l’extraction de la pierre calcaire, la carrière des Bombes fut transformée en champignonnière. L’activité fut intense, les sacs à champignons sont omniprésents.

Sa surface fut réduite du fait de l’agrandissement de la route qui la jouxte.

On accède à la carrière par un fontis. La descente est assez périlleuse, il est conseillé de ne pas s’y aventurer par jour de pluie.

Près de l’entrée, une gravure date l’ouverture de la carrière des Bombes au 10 mai 1851.

A l’entrée d’une galerie, un marquage :

Quelques restes de paniers de transport de champignons.

Au bout de la galerie plusieurs squats cataphiles avec des décors plus ou moins étranges.

Une épave de camion de transport rongé par la rouille et incomplet.

Pas loin, une épave de voiture, renversée et à moitié engloutie dans la glaise

Près de la zone champignonnière, une bande de transport pour concevoir les sacs à substrats.

Carrière des Bombes

Plusieurs fontis visible, celui-ci a été sécurisé en surface.

Une cuve au bout de l’allée.

On trouve dans cette zone, une étuve pour stocker le fumier.

Au milieu d’une salle convertie en décharge sauvage, un camion de transport assez bien conservé.

Une deuxième entrée en partie murée.

Retour vers le fontis-entrée. Passage dans une autre zone de la carrière. On y trouve une ancienne chaudière.

A côté de celle-ci, une machine à cran très bien préservée et à priori complète.

Là aussi, des salles remplies de sacs à champignons. Cette zone plutôt jolie est quasi exempte de déchets.