Archives par étiquette : carrière abandonnée

Champignonnière des pépites

Quel étonnement en passant la porte de cette carrière !! Tout semble être resté en place depuis la fermeture. La partie champignonnière est intacte, les racks à champignons sont prêts pour la prochaine récolte. De nombreux véhicules sont stockés ici. Tracteurs, engins de transport côtoient 2CV et camion benne. Un lieu rare, à préserver.

 

 

 

 

 

 

carrière de Vaux Renard

Visite de la carrière de gypse de Vaux Renard. Elle était reliée à ses voisines dont la dernière en activité Port Maron. De nos jours, il subsiste de ce grand réseau, un long tunnel avec de très belles arches de confortations.

Le massif forestier est interdit d’accès. Cette zone est dangereuse car de nombreux effondrements ont lieu en surface. Mieux vaut s’y aventurer avec prudence.

L’entrée perdue en pleine forêt est au 3/4 remblayée.

A côté du tunnel d’accès, quelques restes de galeries renforcées par des arches.

Le tunnel d’accès s’achève définitivement sur un éboulement.

Les volumes sont impressionnants.

Retour vers la sortie.

Carrière de la résidence

Cette ancienne carrière de gypse se trouve dans une résidence privée, juste à côté des immeubles d’habitation. Son entrée est partiellement murée et jonchée de déchets.

Un immense fontis a vu le jour. Celui-ci plutôt photogénique donne un peu plus d’intérêt à cette petite carrière.

Carrière des réfugiés

Cette carrière a la particularité d’avoir son accès par cavage à une dizaine de mètres du sol. Un tas de remblais permet temporairement d’y accéder. Elle a accueilli pendant les bombardements de la ville, des populations civiles.

A l’entrée, plusieurs vestiges sont déjà visibles. On y trouve plusieurs lits repliés ainsi que deux tonneaux d’un autre âge.

MAJ : Depuis notre visite, la carrière a été vidée. Les lits et le pot de chambre ont été récupérés par le musée local.

Dans un recoin, un lit solitaire et des caisses en bois.

Dans une zone aménagée, plusieurs lits sont présents ainsi qu’un pot hygiénique. A chaque extrémité, on retrouve des vestiges de portes, rongées par le temps.

Cette carrière comprend de très nombreux piliers à bras. Elle fut renforcée par un système de hagues et bourrages.

Ce premier réseau communique avec un autre. Dans cette zone voisine plusieurs effondrements bouchent les galeries.

Les piliers à bras sont très fatigués. On voit de très nombreuses fissures sur les blocs.

Une ancienne gamelle :

Une fois cette partie visitée, direction la sortie.

Cette carrière va bientôt être complètement remblayée par le chantier au dessus. Elle emportera avec elle ses vestiges.

 

 

 

Carrière de Port Maron

La carrière de Port Maron était reliée à ces voisines Saint Nicaise, Vaux Renards et la mécanique. Elle fut la dernière carrière du massif de l’Hautil en activité. On extrayait ici des blocs de gypse qui étaient transportés vers les plâtrières situées plus bas.

Le temps a fait son oeuvre et de nombreux éboulements ont raccourci ce très grand réseau.

La mairie tenta de fermer l’accès à la carrière par une porte blindée, celle-ci ne resta pas longtemps en place. La visite de cette carrière est dangereuse. Le taux de CO2 est par endroit très élevé et les effondrements sont importants.

Le tunnel d’accès mène à une longue galerie noircie. Celle-ci se poursuit après un premier effondrement.

Au sol quelques rares restes de rails Decauville.

Vers le milieu de la galerie, un ancien wagonnet est en attente.

Cette grande galerie s’arrête définitivement sur un effondrement. Retour vers l’embranchement précédent.

Cette autre galerie permet l’accès au reste du réseau. Dans un coin, on trouve un vestige de racleur.

A cet endroit, une galerie parallèle à la première effondrée s’enfonce dans le massif. Sur tout le long un tuyau qui pompait l’eau vers la sortie.

Certains renforts tiennent encore comme ce pilier maçonné.

Les allemands ont occupé la carrière pendant la période 39/45. Ils y ont laissé des inscriptions sur les parois.

Dans un petit local, plusieurs arches avec leurs dates d’édifications :

Dans cette partie de la carrière, l’oxygène se raréfie. Il est temps de faire marche arrière afin d’éviter des problèmes respiratoires.

Retour vers l’extérieur en repassant devant les effondrements près du cavage.

 

Carrières des Sept cavages

Ce réseau de carrière labyrinthique est plutôt étendu. Dégradée vers l’entrée, elle devient plus propre et intéressante en s’enfonçant plus profondément. Plusieurs zones de champignonnières en sac sont présentes.

Les zones de champignonnières en sac :

Les bassins de carriers :

La carrière

Graffitis et noms de rues :

 

 

 

 

 

 

 

la carrière des Bombes

D’abord dédiée à l’extraction de la pierre calcaire, la carrière des Bombes fut transformée en champignonnière. L’activité fut intense, les sacs à champignons sont omniprésents.

Sa surface fut réduite du fait de l’agrandissement de la route qui la jouxte.

On accède à la carrière par un fontis. La descente est assez périlleuse, il est conseillé de ne pas s’y aventurer par jour de pluie.

Près de l’entrée, une gravure date l’ouverture de la carrière des Bombes au 10 mai 1851.

A l’entrée d’une galerie, un marquage :

Quelques restes de paniers de transport de champignons.

Au bout de la galerie plusieurs squats cataphiles avec des décors plus ou moins étranges.

Une épave de camion de transport rongé par la rouille et incomplet.

Pas loin, une épave de voiture, renversée et à moitié engloutie dans la glaise

Près de la zone champignonnière, une bande de transport pour concevoir les sacs à substrats.

Carrière des Bombes

Plusieurs fontis visible, celui-ci a été sécurisé en surface.

Une cuve au bout de l’allée.

On trouve dans cette zone, une étuve pour stocker le fumier.

Au milieu d’une salle convertie en décharge sauvage, un camion de transport assez bien conservé.

Une deuxième entrée en partie murée.

Retour vers le fontis-entrée. Passage dans une autre zone de la carrière. On y trouve une ancienne chaudière.

A côté de celle-ci, une machine à cran très bien préservée et à priori complète.

Là aussi, des salles remplies de sacs à champignons. Cette zone plutôt jolie est quasi exempte de déchets.

 

 

 

Carrières de la Carlette

Des habitations troglodytes et une carrière de taille moyenne au lieu dit La Carlette. A cet endroit furent fusillés plusieurs villageois soupçonnés d’aider les soldats français lors de la guerre 14/18.

Les habitations troglodytes :

Un peu plus loin une carrière avec deux entrées. La première est une pièce de stockage, l’autre conduit à la carrière. Sur le fronton une stèle en souvenirs des villageois assassinés.

Deux anciens dessins au noir de fumée !