Archives par étiquette : carrière abandonnée

Champignonnière des pépites

Quel étonnement en passant la porte de cette carrière !! Tout semble être resté en place depuis la fermeture. La partie champignonnière est intacte, les racks à champignons sont prêts pour la prochaine récolte. De nombreux véhicules sont stockés ici. Tracteurs, engins de transport côtoient 2CV et camion benne. Un lieu rare, à préserver.

 

 

 

 

 

 

Carrière des réfugiés

Cette carrière a la particularité d’avoir son accès par cavage à une dizaine de mètres du sol. Un tas de remblais permet temporairement d’y accéder. Elle a accueilli pendant les bombardements de la ville, des populations civiles.

A l’entrée, plusieurs vestiges sont déjà visibles. On y trouve plusieurs lits repliés ainsi que deux tonneaux d’un autre âge.

MAJ : Depuis notre visite, la carrière a été vidée. Les lits et le pot de chambre ont été récupérés par le musée local.

Dans un recoin, un lit solitaire et des caisses en bois.

Dans une zone aménagée, plusieurs lits sont présents ainsi qu’un pot hygiénique. A chaque extrémité, on retrouve des vestiges de portes, rongées par le temps.

Cette carrière comprend de très nombreux piliers à bras. Elle fut renforcée par un système de hagues et bourrages.

Ce premier réseau communique avec un autre. Dans cette zone voisine plusieurs effondrements bouchent les galeries.

Les piliers à bras sont très fatigués. On voit de très nombreuses fissures sur les blocs.

Une ancienne gamelle :

Une fois cette partie visitée, direction la sortie.

Cette carrière va bientôt être complètement remblayée par le chantier au dessus. Elle emportera avec elle ses vestiges.

 

 

 

Carrière de Port Maron

La carrière de Port Maron est une des carrières de gypse du massif de l’Hautil. Elle est la proche voisine de la carrière des Hauts Monts et de la carrière de la mécanique. Elle fut surtout la dernière carrière encore en activité avant sa fermeture définitive à la fin des années 70.

L’état de la carrière aujourd’hui est préoccupant, de nombreux éboulements sont visibles dès l’entrée, les renforts métalliques cèdent à cause de la rouille et sous la pression du massif au dessus. Autre danger, lui invisible, le fort taux de co2 qui rend la visite dangereuse voir mortelle selon l’endroit où on se trouve dans les galeries.

Visite d’août 2018 :

Visites antérieures à 2018 :

Carrières des Sept cavages

Ce réseau de carrière labyrinthique est plutôt étendu. Dégradée vers l’entrée, elle devient plus propre et intéressante en s’enfonçant plus profondément. Plusieurs zones de champignonnières en sac sont présentes.

Les zones de champignonnières en sac :

 

Les bassins de carriers :

 

La carrière

 

Graffitis et noms de rues :

 

Les graffitis « Lascaux » :

 

 

 

 

 

la carrière des Bombes

D’abord dédiée à l’extraction de la pierre calcaire, la carrière des Bombes fut transformée en champignonnière. L’activité fut intense, les sacs à champignons sont omniprésents.

Sa surface fut réduite du fait de l’agrandissement de la grande route qui la jouxte.

 

 

 

 

 

 

 

Carrières de la Carlette

Des habitations troglodytes et une carrière de taille moyenne au lieu dit La Carlette. A cet endroit furent fusillés plusieurs villageois soupçonnés d’aider les soldats français lors de la guerre 14/18.

Les habitations troglodytes :

Un peu plus loin une carrière avec deux entrées. La première est une pièce de stockage, l’autre conduit à la carrière. Sur le fronton une stèle en souvenirs des villageois assassinés.

Deux anciens dessins au noir de fumée !