Archives par étiquette : friche industrielle

Minoterie de Gaston

Cette grande minoterie est à l’abandon en pleine ville. Un projet de reconversion était à l’étude, des logements devaient voir le jour en lieu et place de ces grands silos. Les années passent et puis rien ne se produit. En attendant les bâtiments vieillissants et dangereux continuent de hanter ce quartier pavillonnaire.

L’usine d’électroménager

Cette grande usine a fabriqué des fours et des cuisinières encastrables pour le grand public. Elle fut active jusqu’à sa fermeture définitive fin 2004. A cette époque, elle employait plus de deux cents salariés sur ce site.

L’ensemble du site a été vidé. Il ne subsiste quasiment aucune trace de ses années de service. Les volumes sont impressionnants avec de magnifiques halles avec toiture en béton et puits de lumières.

Située en pleine ville et en bordure d’immeubles flambant neufs, l’usine fait dorénavant tâche dans le paysage. Le site subit pillages et incendies dans l’attente de sa reconversion.

Fonderie du marécage

Cette ancienne fonderie a subi vandalisme et incendie. Plus grand chose à voir ici, à part des bâtiments vides et tagués et une épave de voiture brûlée.

 

Usine de tire-bouchons

Cet ancien moulin abandonné dans le Val d’Oise, a abrité une usine de tire bouchons. Les bâtiments ont beaucoup souffert du vandalisme et des multiples incendies. Les toitures et les planchers sont à terre. Il reste cependant quelques vestiges de machines.

A noter aussi dans un coin du jardin, la présence d’une épave de Citroën CX :

Usine du Terminus

Cette petite friche industrielle à l’abandon, d’allure banale,  abrite quelques surprises. Située à côté d’un terminus de bus en activité, l’accès se révèle assez peu discret. Dans un des hangars, 4 épaves de voitures citadines oubliées ainsi qu’un pont roulant.

Les laboratoires de la mer

Cette ancienne usine pharmaceutique, localisée en plein cœur de ville, est à l’abandon. Bientôt dix ans que le site est à l’arrêt. Le site pourtant centenaire a une histoire plutôt riche. Il est aujourd’hui condamné, un des bâtiments a brûlé et il devrait disparaître, remplacé par un projet immobilier.

La chemiserie industrielle

Cette ancienne usine fabriquait des chemises mais également de pulls, pantalons et parkas. La liquidation judiciaire fut prononcée en 2014, le site est depuis laissé à l’abandon. Un incendie a ravagé les anciens bureaux.

Usine des jardiniers

Cette ancienne fonderie à proximité de jardins ouvriers est à l’abandon. Ravagée par le temps et les dégradations humaines, la vieille usine sert occasionnellement de terrain d’airsoft.

L’usine de réveils électroniques

Cette usine de fabrication de réveils électroniques, située en cœur de ville est à l’abandon depuis au moins 25 ans. Le site n’a pas été dépollué et a servi de stockage pour des meubles en bois. Condamné à disparaître, il continu à hanter les alentours.

Dans la cour deux anciens camions rouillent en silence, cachés par la végétation :

L’usine de produits chimiques

Visite d’une grande usine de conception de produits chimiques. Le site, à l’état de friche industrielle, est loué occasionnellement comme terrain d’airsoft. Quelques machines subsistent dans ces grands hangars vides.

Les Grands Moulins du Nord

Visite d’une ancienne meunerie en pleine ville. Le site comporte plusieurs bâtiments d’époques variables. La direction se trouve dans un ancien manoir accolé à un des silos, plus loin sur le site les logements ouvriers. Le site est voué à court terme à la démolition, un projet d’extension d’un supermarché est prévu sur le terrain.

Râperie de l’enfer

Dans la campagne Picarde, une ancienne râperie à l’abandon. Cette petite usine fabriquait du sucre à partir de betteraves. Le site a subi des transformation, une partie a commencé à être transformé en habitation mais le chantier a été abandonné.

Meunerie des milles trous

Cette meunerie (également appelée minoterie) ouverte en 1895 a fermé définitivement ces portes en 1972. Le site est depuis laissé en friche, sans aucun projet de reconversion.

La dangerosité de cette usine est importante, de très nombreux trous parsèment le sol. Parfois cachés sous des tas de planches usées, ils attendent le visiteur imprudent. Quelques vestiges d’exploitation restent visibles malgré plus de 40 ans d’abandon.

L’usine viticole

Cette usine viticole fut active de 1925 à 2014, date de sa cessation d’activité officielle. Le site se compose de halles industrielles, d’une partie chai et de la partie administrative. Dans cette dernière se trouve un petit laboratoire où était testé la mise en bouteille.

Le bureau d’étude

Dans une usine encore active, quelques bâtiments laissés à l’abandon. Certains sont accessibles comme cet ancien bureau d’étude. Le site a subi la visite de ferrailleurs, tout est ravagé. Seules quelques tables dessins présentes, donnent encore un peu d’intérêt à la visite.