Archives par étiquette : friche industrielle

Abattoir des grenouilles

Dans une petite ville de province cet ancien abattoir communal est à l’abandon. Certaines annexes ont été rasées et des gravats signalent leurs emplacements. Peu de vestiges à voir à l’intérieur mais l’architecture magnifique vaut largement la visite.

 

Friche Milleret

Cette friche industrielle va bientôt être rasée. Les bâtiments sont très usés et s’effondrent, il ne subsiste que quelques pans de toitures et quelques piliers de soutien. A noter à l’intérieur, la présence d’un vieux chariot élévateur et d’une remorque agricole.

L’usine plastifiée

En voyant le site sur Google Earth, je prévoyais une visite très rapide et peu intéressante. En effet le site a brûlé et semble très dégradé. Malgré le chaos ambiant, cette friche ou du moins ce qu’il en reste avait quelques points d’intérêts.

 

Les entrepôts démembrés

Cette friche industrielle, facilement accessible, est composée de plusieurs entrepôts. La particularité est que ceux-ci ont été dépouillés de leurs toitures et de leurs murs. Il ne reste donc que l’ossature en acier, ce qui donne au site une allure apocalyptique.

Entrepôt des bas fonds

Petit entrepôt désaffecté, à l’abandon près d’une cité HLM.

Usine des mécanos

Cette grande usine était spécialisée dans l’usinage et la mécanique industrielle. Le site semble avoir fermé récemment.

Minoterie de Gaston

Cette grande minoterie est à l’abandon en pleine ville. Un projet de reconversion était à l’étude, des logements devaient voir le jour en lieu et place de ces grands silos. Les années passent et puis rien ne se produit. En attendant les bâtiments vieillissants et dangereux continuent de hanter ce quartier pavillonnaire.

L’usine d’électroménager

Cette grande usine a fabriqué des fours et des cuisinières encastrables pour le grand public. Elle fut active jusqu’à sa fermeture définitive fin 2004. A cette époque, elle employait plus de deux cents salariés sur ce site.

L’ensemble du site a été vidé. Il ne subsiste quasiment aucune trace de ses années de service. Les volumes sont impressionnants avec de magnifiques halles avec toiture en béton et puits de lumières.

Située en pleine ville et en bordure d’immeubles flambant neufs, l’usine fait dorénavant tâche dans le paysage. Le site subit pillages et incendies dans l’attente de sa reconversion.

Fonderie du marécage

Cette ancienne fonderie a subi vandalisme et incendie. Plus grand chose à voir ici, à part des bâtiments vides et tagués et une épave de voiture brûlée.

 

Usine de tire-bouchons

Cet ancien moulin abandonné dans le Val d’Oise, a abrité une usine de tire bouchons. Les bâtiments ont beaucoup souffert du vandalisme et des multiples incendies. Les toitures et les planchers sont à terre. Il reste cependant quelques vestiges de machines.

A noter aussi dans un coin du jardin, la présence d’une épave de Citroën CX :

Usine du Terminus

Cette petite friche industrielle à l’abandon, d’allure banale,  abrite quelques surprises. Située à côté d’un terminus de bus en activité, l’accès se révèle assez peu discret. Dans un des hangars, 4 épaves de voitures citadines oubliées ainsi qu’un pont roulant.

Les laboratoires de la mer

Cette ancienne usine pharmaceutique, localisée en plein cœur de ville, est à l’abandon. Bientôt dix ans que le site est à l’arrêt. Le site pourtant centenaire a une histoire plutôt riche. Il est aujourd’hui condamné, un des bâtiments a brûlé et il devrait disparaître, remplacé par un projet immobilier.

La chemiserie industrielle

Cette ancienne usine fabriquait des chemises mais également de pulls, pantalons et parkas. La liquidation judiciaire fut prononcée en 2014, le site est depuis laissé à l’abandon. Un incendie a ravagé les anciens bureaux.

Usine des jardiniers

Cette ancienne fonderie à proximité de jardins ouvriers est à l’abandon. Ravagée par le temps et les dégradations humaines, la vieille usine sert occasionnellement de terrain d’airsoft.

L’usine de réveils électroniques

Cette usine de fabrication de réveils électroniques, située en cœur de ville est à l’abandon depuis au moins 25 ans. Le site n’a pas été dépollué et a servi de stockage pour des meubles en bois. Condamné à disparaître, il continu à hanter les alentours.

Dans la cour deux anciens camions rouillent en silence, cachés par la végétation :