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Descenderie de l’oubli

Cette ancienne descenderie permettait la jonction entre la carrière de gypse située juste au dessus et la plâtrière en contrebas. Les wagonnets transitaient par le tunnel et remontaient grâce à un système de treuil encore présent. Aujourd’hui la liaison descenderie-carrière est définitivement interrompue par un éboulement. A noter la présence d’un petit squat cataphile.

carrière de Vaux Renard

Visite de la carrière de gypse de Vaux Renard. Elle était reliée à ses voisines dont la dernière en activité Port Maron. De nos jours, il subsiste de ce grand réseau, un long tunnel avec de très belles arches de confortations.

Le massif forestier est interdit d’accès. Cette zone est dangereuse car de nombreux effondrements ont lieu en surface. Mieux vaut s’y aventurer avec prudence.

L’entrée perdue en pleine forêt est au 3/4 remblayée.

A côté du tunnel d’accès, quelques restes de galeries renforcées par des arches.

Le tunnel d’accès s’achève définitivement sur un éboulement.

Les volumes sont impressionnants.

Retour vers la sortie.

Carrière de Port Maron

La carrière de Port Maron était reliée à ces voisines Saint Nicaise, Vaux Renards et la mécanique. Elle fut la dernière carrière du massif de l’Hautil en activité. On extrayait ici des blocs de gypse qui étaient transportés vers les plâtrières situées plus bas.

Le temps a fait son oeuvre et de nombreux éboulements ont raccourci ce très grand réseau.

La mairie tenta de fermer l’accès à la carrière par une porte blindée, celle-ci ne resta pas longtemps en place. La visite de cette carrière est dangereuse. Le taux de CO2 est par endroit très élevé et les effondrements sont importants.

Le tunnel d’accès mène à une longue galerie noircie. Celle-ci se poursuit après un premier effondrement.

Au sol quelques rares restes de rails Decauville.

Vers le milieu de la galerie, un ancien wagonnet est en attente.

Cette grande galerie s’arrête définitivement sur un effondrement. Retour vers l’embranchement précédent.

Cette autre galerie permet l’accès au reste du réseau. Dans un coin, on trouve un vestige de racleur.

A cet endroit, une galerie parallèle à la première effondrée s’enfonce dans le massif. Sur tout le long un tuyau qui pompait l’eau vers la sortie.

Certains renforts tiennent encore comme ce pilier maçonné.

Les allemands ont occupé la carrière pendant la période 39/45. Ils y ont laissé des inscriptions sur les parois.

Dans un petit local, plusieurs arches avec leurs dates d’édifications :

Dans cette partie de la carrière, l’oxygène se raréfie. Il est temps de faire marche arrière afin d’éviter des problèmes respiratoires.

Retour vers l’extérieur en repassant devant les effondrements près du cavage.

 

Carrière Sebillotte

La carrière Sebillote fait partie des nombreuses carrières du massif de l’Hautil. D’abord utilisée pour l’extraction de blocs de gypse, elle fut par la suite transformée en champignonnière. Elle est aujourd’hui désaffectée.

Cette carrière renferme toute une collection de graffitis anciens que je vous invite à découvrir ici :

Carrière de la mécanique

La carrière de la mécanique aussi surnommée la carrière des ânes est une ancienne carrière de gypse du massif de l’Hautil. Elle servait de liaison entre les carrières de Saint Nicaise et de Port Maron, situées un peu plus haut.

Aujourd’hui perdue en plein sous bois, il ne reste de cette cavité qu’un  tunnel d’accès d’une centaine de mètre qui s’arrête définitivement sur un éboulement.