Plusieurs bâtiments à l’abandon à côté d’un centre pénitentiaire actif.
- Bâtiments des gardiens
Plusieurs bâtiments à l’abandon à côté d’un centre pénitentiaire actif.
C’est dans un hangar au cadre bucolique, que gisent plusieurs véhicules. Bien cachés à l’abris des regards indiscrets, il faut savoir où chercher pour les trouver. Plusieurs camionnettes et voitures d’une époque révolue y rouillent en silence.
Cette carrière assez vaste fut occupée par les soldats français puis américains lors du conflit 14/18. Certains aménagements sont encore visibles notamment des piliers maçonnés et des traces d’électrification. Cette carrière à la particularité de posséder plusieurs escaliers menant sur des sorties bouchées en surface.
Cette carrière abrite une grande collection de gravures et marquages. Certains sont très dégradés, d’autres ont mieux résisté au vandalisme :
Cette ancienne abbaye a été désaffectée en 1993. Un projet de reconversion a vu le jour mais s’est stoppé net en 2008. Cette année là, un incendie criminel a ravagé la toiture et les planchers. Aujourd’hui le bâtiment ruiné mais encore majestueux, attend une nouvelle vie.
Petit bunker en bordures de champs.
Malgré quelques travaux de consolidation, ce beau château est laissé à l’abandon. Faute de moyen financier, sa toiture n’a pas pu être réhabilitée et un toit de fortune a été édifié à la place. L’intérieur est quasiment vierge de dégradations humaine mais les intempéries continue d’attaquer les structures fragilisées.
Ce château laissé à l’abandon pendant des années devait retrouver une nouvelle vie. Depuis son rachat, rien ne semble avoir bougé, pas de traces de travaux ou de sécurisation des bâtiments. Tout est grand ouvert, à la merci de intempéries.
Cette ancienne sablière a servi un long moment de dépotoir automobile. On compte une dizaine de véhicules échoués ici. Certains sont presque enfouis dans le sable, d’autres ont les 4 roues en l’air et semblent avoir fait des successions de tonneaux.
Un site plutôt original, digne d’un bon film apocalyptique.
Cette carrière de gypse est très étendue mais de nombreuses zones sont noyées, formant un véritable lac souterrain. Faute d’équipement adéquate, la visite se cantonnera aux zones accessibles à pied. Certaines parties de la carrière ont été injectées suite à des fontis en surface.
Les témoignages sont nombreux et variés :
Dans une petite ville de province cet ancien abattoir communal est à l’abandon. Certaines annexes ont été rasées et des gravats signalent leurs emplacements. Peu de vestiges à voir à l’intérieur mais l’architecture magnifique vaut largement la visite.
Entrer dans cette carrière s’avère difficile. Il faut d’abord passer une chatière puis escalader un mur de tôles. Cette carrière, moyennement étendue, a servi en tant que champignonnière. Les galeries sont très propres, aucune dégradation visible.
La culture du champignon s’est fait ici, en sacs. Quelques vestiges d’exploitations sont présents comme une benne de wagonnet, un bassin et un réservoir à eau de champignonniste. Près de l’entrée, une 2CV gît en piteux état.
Les graffitis que l’ont retrouve dans cette carrière :
Cette usine active jusqu’en 2004, fabriquait des pelles mécaniques pour les chantiers. Plus de deux cents ouvriers y travaillaient avant la fermeture définitive du site.
Une partie de l’usine a été rachetée et réhabilitée par un propriétaire privé. L’autre partie du site, en attente de projet, est livrée aux pillages et au vandalisme.
Près de la halle SNCF visitée précédemment, se trouve cette maison de garde barrière à l’abandon. On trouve encore sur place plusieurs meubles et lits.
Près d’une gare de province en activité, cette halle SNCF désaffectée attend sa nouvelle affectation. Le bâtiment d’allure solide, est construit en béton armé.
Cette carrière de calcaire est moyennement étendue. Les galeries partent dans tous les sens rendant la progression labyrinthique. Cette carrière ne semble pas avoir été convertie en champignonnière, seule l’extraction de la pierre a eu lieu ici.