Carrière de Port Maron

La carrière de Port Maron était reliée à ces voisines Saint Nicaise, Vaux Renards et la mécanique. Elle fut la dernière carrière du massif de l’Hautil en activité. On extrayait ici des blocs de gypse qui étaient transportés vers les plâtrières situées plus bas.

Le temps a fait son oeuvre et de nombreux éboulements ont raccourci ce très grand réseau.

La mairie tenta de fermer l’accès à la carrière par une porte blindée, celle-ci ne resta pas longtemps en place. La visite de cette carrière est dangereuse. Le taux de CO2 est par endroit très élevé et les effondrements sont importants.

Le tunnel d’accès mène à une longue galerie noircie. Celle-ci se poursuit après un premier effondrement.

Au sol quelques rares restes de rails Decauville.

Vers le milieu de la galerie, un ancien wagonnet est en attente.

Cette grande galerie s’arrête définitivement sur un effondrement. Retour vers l’embranchement précédent.

Cette autre galerie permet l’accès au reste du réseau. Dans un coin, on trouve un vestige de racleur.

A cet endroit, une galerie parallèle à la première effondrée s’enfonce dans le massif. Sur tout le long un tuyau qui pompait l’eau vers la sortie.

Certains renforts tiennent encore comme ce pilier maçonné.

Les allemands ont occupé la carrière pendant la période 39/45. Ils y ont laissé des inscriptions sur les parois.

Dans un petit local, plusieurs arches avec leurs dates d’édifications :

Dans cette partie de la carrière, l’oxygène se raréfie. Il est temps de faire marche arrière afin d’éviter des problèmes respiratoires.

Retour vers l’extérieur en repassant devant les effondrements près du cavage.